Oui, Wagner est son véritable patronyme, comme le footballeur du RC Strasbourg. Mais plus à l'aise avec ses mains, Yan est finalement devenu << électronicien >> chanteur de pop électronico-mélancolique (ne lui parlez surtout pas d'électro-pop). Fortiche, il arrive à faire produire de la new-wave par Arnaud Rebotini et convainc le trop rare Etienne Daho à sortir du silence le temps d'une ritournelle. On a passé, non pas "Forty Eight Hours", comme le titre de son premier album mais 48 minutes avec le ponctuel et bavard Yan Wagner.
