"Always" est son neuvième album en une quinzaine d'années de carrière et nous ne sommes pas mécontents d'annoncer que Jamie Stewart n'a pas passé l'arme à gauche. L'auteur de "Dear God, I Hate Myself" (en 2006) nous a habitué à l'écriture la corde au cou, la pop comme catharsis, un individu tellement borderline que l'on a peur qu'il nous lâche avant la fin du titre. "Always", neuvième mini-mort, neuvième renaissance où, comme l'indique cette pochette tatouée, la douleur lui collera à la peau ad vitam aeternam.
