Juste à coté d'un lieu cosy et pop-kitsch comme <>, il y a un club souterrain assez caché et collant à merveille au scénario de cette seconde étape du Bon Esprit. Report d'une soirée secrète par Daniela Masella, chroniqueuse italienne s'étant munie de son plus beau verbe français pour l'occasion.
Oui, Wagner est son véritable patronyme, comme le footballeur du RC Strasbourg. Mais plus à l'aise avec ses mains, Yan est finalement devenu << électronicien >> chanteur de pop électronico-mélancolique (ne lui parlez surtout pas d'électro-pop). Fortiche, il arrive à faire produire de la new-wave par Arnaud Rebotini et convainc le trop rare Etienne Daho à sortir du silence le temps d'une ritournelle. On a passé, non pas "Forty Eight Hours", comme le titre de son premier album mais 48 minutes avec le ponctuel et bavard Yan Wagner.
Pas un , pas deux, pas trois, non Madame mais douze remix de l'ami Rebotini dans ces quelques lignes. Prenez un RTT ou disposez tout ça en fond d'un powerpoint lors de votre réunion, c'est absolument "Safe For Work".