En quatre albums, Matthew Dear a eu le temps de se chercher et de se trouver tout en égarant quelque peu son public. La faute à un curseur difficile à suivre, chancelant entre son amour pour la techno et Brian Eno. Sur Beams, Matthew a choisi de ne pas choisir, tant mieux, chez lui les ménages a trois fonctionnent mieux que chez Woody Allen.
