Coke, dope, crack, smack ! Aucun doute, dès les premières secondes de son titre « Dum Dum » on sait à qui on affaire : Baauer c’est de la pâte à Trap. Et comme nous sentons que le bonhomme a les épaules pour aller loin, on vous l’offre sur un plateau d’argent dès ses premiers pas.

On dirait le suuuuud. Ouais, c’est vrai mais le sale, celui des Etats Unis. Tout gamin de Brooklyn qu’il est, Baauer (et son nom à sauver les Amériques en 24h chrono) n’a pas opté pour le folk chic ou la pop fleurie mais s’encanaille avec la trap d’Atlanta et la bounce de New Orleans avec une option exotique sur la U.K Bass du pays de Rustie. 
 


Si Baauer ne produit pas avec le feu au derrière, des titres comme My Nose peuvent postuler en tant qu’alarme incendie sans craindre le ridicule. Chez lui, le synthé rave peut vous dépeupler une zone et ses arrangements tout en muscles tiennent autant de T.I que de Tyson. Gaulé comme Rustie, Lunice ou HudMo qui – juste retour des choses – le playlistent, c’est pourtant dans les jupons de Diplo que les premiers EP de Baauer ont vu le jour. Du LuckyMe de chez Mad Decent, tout simplement.


Et on a vu famille adoptive plus dégueulasse, non ? 

 

 

 

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