Dès son premier album A Thousand Nights (2007), faisant suite à une pléiade de maxis, Gregor Tresher s'est imposé comme un des artistes electroniques avec lesquels il faudrait compter. Son deuxième album The Life Wire comble toutes nos espérances, mélangeant brillament, Minimal, Techno, Electro, touches New wave (pour le coté dark de la production), éléments House, le tout agrémenté de touches expérimentales subtilement agencées. Le morceau qui donne le titre à l'album, s'est déjà vu accaparé par les plus grands DJs de la planète, le proulsant comme un des tracks phares de l'année 2009. Mais ce qu'on aime aussi, c'est le morceau The Very End, chanté par Giuseppe Cottone, magnifiant la production de l'artiste et laissant entrevoir les possbilités d'un artiste qui en l'espace d'une poignée d'années est en rain d'inscrire son nom dans les sphères de la planète électronique avec une touche personnelle qui ne laisse personne indifférent. Car même si The Life Wire est avant tout un album taillé pour les dancefloors, on se le met sans rechigner chez soi, l'écoute domestique se prêtant aussi parfaitement à son travail. Un album qui conjugue à la perfection, sens ryhmique et mélodique, sans chercher à épater la galerie mais en imposant définitivement son nom parmi les plus grands du moment. Vital.

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