A peine installé dans la trame du disque, Plantlife nous ballade à travers champs avec son histoire du rap en baluchon. Les influences semblent évidentes, rapcats de Quas n’est qu’à quelques brassées. Voix cinglée distordue, que l’on quitte rapidement pour des morceaux chantés.

Le soleil cogne toujours autant de ce côté du Pacifique. La pochette nous promettait des machines organiques, on navigue entre funk et morceaux teintés d’électro minimale (Take it off, entre autres). La vie de cette plante ranime les nôtres, à consommer accompagné(e).

Par Blatwords pour 90bpm