Ainsi, de par son 4ème album Labor Days sorti chez Def Jux,le Mc né à Long Island nous mettait en garde contre l?assujettissement pénible, l?aliénation émanant du travail (labor en latin signifie tout à la fois le travail et la peine),dans des villes où l?enfermement est omniprésent.

Cet album dont les thèmes récurrents étaient la claustrophobie, le monde de l?emploi, se révéla être une réussite totale et assurément un des disques les plus aboutis de l?année 2001, tant au niveau de la production assurée de main de maître par Blockhead qu?au niveau des lyrics Si « must warn other »,caractérise le contenu des album d?Aesop Rock, « must not sleep »,lui, peut refléter le fait que le Mc New-yorkais, loin de s?endormir sur ses lauriers se montre très productif discographiquement parlant et se refuse à rompre avec l?uniformité. En effet, quelques mois après la sortie de labor days, il nous gratifie d?un ep 8 titres (7+1track caché) sobrement baptisé Daylight où apparaît des producteurs tels El-P, Blueprint?

Le disque s?ouvre magistralement par le morceau (et quel morceau !!) éponyme « daylight », déjà présent sur labor days. Que dire sur ce titre à part qu?il est superbe, émouvant, tant le beat façonné par Blockhead est superbe. Ici se succèdent avec virtuosité flûte, violon, guitare et autres instrument, qui mêlés a la voix nasillarde mais néanmoins agréable d?Aesop Rock, q nous invitant à « « pick a dream