Une vingtaine de titres plutôt récents, pour un ensemble très homogéne, enchainés comme d’habitude avec un art consommé du mix (mais n’est ce pas là la base de tout dj, trop souvent occulté par des tonnes de technicité?). Les morceaux se suivent avec une limpidité, on oserait dire une simplicité, qui est devenue la marque de fabrique du fer de lance du collectif Jazz Liberatorz. Damage entame chaque face par deux intros, sorte de « blend » »