RAPPEUR À SES DÉBUTS, IL DEVINT RAPIDEMENT UN DES MAGNATS LES PLUS RESPECTÉS DE LA MUSIQUE NOIRE AMÉRICAINE.

 

 

A ses tout débuts dans les années 80, il fût le Dr Jeckyll du duo rap Dr Jeckyll et Mr Hyde à qui l’ont doit le titre le plus connu « Genius Rap » en 1981 (reprenant le sample de Tom Tom Club). C’est à la suite de la séparation du groupe que la vrai carrière de Andre Harrell commença.

Pendant son parcours en tant que rappeur, il rencontre Russell Simmons alors boss de Rush Communications, une des premières et grandes société de médias détenue par un noir américain. En à peine 2 ans, il devient Directeur Général du groupe. Cette expérience lui donna très vite l’envie de voler de ses propres ailes en fondant en 1986 son propre label Uptown Records dont il assurera la partie découverte d’artistes. Un an plus tard, la société est rachetée par MCA Records. Entre temps, Harrell embauche en tant que stagiaire un certain Sean Combs qui changera significativement la destinée du label. Le stagiaire deviendra rapidement cadre et aidera Uptown a signer des artistes RnB, new jack swing et rap comme Jodeci, Al B Sure, Father MC, Heavy D & The Boyz, Lost Boyz, Monifah, Horace Brown, Guy, Soul For Real et l’immense Mary J Blige. On s’incline.

Puff Daddy se fait virer au début des années 90 pour fonder Bad Boys Records. Harrell, lui, partira diriger la Motown en 1995, laissant à Heavy D les rennes de son bébé depuis racheté par Universal. Dans les années 2000, il entreprend diverses activité dans l’entertainment américain avant d’être rappelé en 2014 à la tête de Revolt le groupe média de Puff Daddy avec qui les rapports étaient restée amicales.

En décembre dernier, il avait été annoncé un deal avec BET pour la réalisation d’une mini – série sur Uptown Records. Si jamais le projet se concrétise un jour, ce sera donc à titre posthume. Andre Harrell vient de disparaitre à l’âge de 59 ans sans aucune indication sur les circonstances.

RIP à un des grands instigateur du RnB des années 90.