POUR MIEUX FAIRE CLIQUER, ON VA TOUS DEVOIR CITER DAFT PUNK, DE LA SOUL OU GANG STARR POUR PARLER D’EDWIN BIRDSONG, DISPARU CETTE SEMAINE.

 

C’est pourtant inévitable, on ne pourra malheureusement pas parler d’Edwin Birdsong sans mentionner les samples de son morceau « Coca Bottle Baby » utilisé pour le tube de Daft Punk « Harder, Better, Faster, Stronger » et celui de « Rapper Dapper Snapper » pour les classiques de Gang Starr « Skills » et de De La Soul « Me, Myself And I ». Ces samples, qui ne datent pas d’hier ont eu pour avantage de resituer le musicien de jazz par les générations plus jeunes.

Avec cinq albums entre 1972 et 1981, signé tout de même au sein de labels prestigieux comme Polydor, Philadelphia International Records et Salsoul, Birdsong s’est tout de même forgé une belle réputation, surtout de musicien de studio, touche à tout, bidouilleur et compétent. Vétéran du Vietnam, il joua dans des clubs de jazz allemands lorsqu’il était basé en Europe, avant de revenir aux États-Unis. N’ayant pas eu de réels hits à son époque, il avait tout de même gagné la confiance de grands comme Stevie Wonder ou Roy Ayers et côtoyé la fine fleur des musiciens afro-américains signés sur les mêmes maisons de disques que lui.

 

 

C’est son fils Singh Birdsong qui a annoncé la disparition de son père en premier. Son ex-femme qui a confirmé l’information.