Le membre déglingué de Public Enemy a fini par porter plainte au pénal contre son groupe revendiquant des royalties non payés. Flavor Flav a déclaré que le partage des gains entre lui et notamment Chuck D n’aurait pas été respecté sur une cinquantaine de titres dont il déclare avoir apporté une contribution concrète.

Le feu aux poudres auraient été mis suite à la mise à disposition gratuite de l’album « Nothing is Quick in the Desert » sur lequel le rappeur n’aurait touché que 7 500 dollars. S’en aurait suivis des relents d’une rancœur qui n’a cessé de grandir ces dernières années. En effet, relégué à des participations à des émissions de télé-réalité, Flavor Flav estime qu’il a toujours été exploité par le groupe de part ses fantaisies qui ont fait l’image de la formation. A ce sujet, il réclamerait aussi de l’argent en rapport aux recettes générées par la vente de produits dérivés au Japon principalement. Il mettrait aussi en cause l’influence du nouveau manager de Public Enemy qui aurait cherché à le mettre en retrait du leader Chuck.

Ce dernier, en pleine préparation de l’album des Prophets of Rage, a juste réagit en affirmant n’avoir pas le temps pour ces « enfantillages ».

Encore une embrouille dont on ne connaitra jamais la vérité. Et puis, si on y réfléchit bien, dont on se fout complètement à l’arrivée.

 

 

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