Deux éminences grises sur un même titre : James Holden remixé par Steve Moore

Parmi les lumières de l’underground, on a trop peu l’occasion de citer Steve Moore. S’il sort au moins un solo par an sous son nom et qu’il bosse régulièrement avec Sunn O))), on trouve encore trop peu le moyen de parler de lui. Heureusement James Holden sort son deuxième album, ce qui offre une belle matière à Moore pour une relecture… prog (?). Les deux sont très narratifs dans leur façon de procéder et les qualifier sera fatalement réducteur alors disons qu’Holden profite de son retour pour offrir à Moore un peu de lumière sur son travail. Et de la lumière, il y en a (du souffle aussi) ici.