Skream + Benga + Artwork = Magnetic Man, ou un trio des défricheurs de la musique électronique Uk, pour ne pas dire dubstep. Voilà leur premier véritable album en commun. Double disque classieux, homégénéité des titres, big-bass. Ce début d’année sent déjà bon.

L’an passé quand on a vu sur les plannings de tournées des agences UK qu’un certain Magnetic Man était dans les startings blocks, on se posé la question suivante : effet buzz ou revigorisme d’une scène Uk step qui se risque à tourner sur elle même? Au final la réponse pourrait êttre un peu les deux. Magnetic Man compte dans ses rangs trois têtes d’affiches qui ont le mérite d’avoir aligner une constance effarente depuis pas mal d’années : Skream, Benga et l’homme Artwork. Skream, le petit prodige de Croydon, le neighbourhood de south London où le dubstep est né au début des années 2000. Le gamin trop grand pour ses basques toujours près à reboire un coup et tout casser quand il s’agit d’envoyer du wooky pyramidal. A ses côtés Benga, toujours de Croydon, le producteur aux drum-kit inégalable et au dubstep fin (rappelez vous de son aussi classieux qu’extravagant Diary Of An Afro Warrior…). Enfin Artwork, le troisième larron, certainement le plus underrated des dubstep heads puisque concrétement l’un des fondateurs du genre (et du shop / label Big Apple, toujours à Croydon). Leur LP commun est sorti en France il y a quelques jours, on vous laisse aller jeter une oreille attentive.

Au passage, parce qu’on fait bien les choses, on vous propose également une interview des trois compères qui se livrent dans la bonne humeur à Laystary.

Magnetic Man – Interview

Magnetic Man – Myspace