AUX ÉTATS-UNIS ILS APPELLENT CA DU « CUTE RAP ». A COTÉ DE CERTAINS RAPPEURS ARROGANTS ET DÉCÉRÉBRÉS,  CELA PASSE CRÈME.

 

Qu’on le veuille ou non, le rap a bien changé depuis les golden years chers à beaucoup d’anciens comme nous, et aussi depuis l’avènement des rappeurs mégalostars des années 2000. Avec l’aide des réseaux sociaux et des plateformes de streaming, on a également vu décoller de jeunes artistes qui, au delà de mériter une gifle de temps en temps, ont quand même bousculer certains codes.

Lilbootycall est en train d’en bousculer depuis pas loin de deux ans. Car le jeune rappeur de 22 ans va dans le sens opposé d’un hip hop pseudo – gangsta. Lui assume le fait qu’il ne consomme pas de drogue ni d’alcool (on l’a déjà vu avec une bouteille d’eau à la main dans un de ses précédents clips). Il est de la génération de ceux qui mettent en avant leur passion pour les mangas ou les dessins animés. Il écrit des textes romantiques. Et si on s’arrête sur la couleur de ses cheveux, c’est qu’on n’a pas bien regarder les 6ix9nine et autres Lil Pump.

Bref, né à San Antonio au Texas, Lilbootycall se la joue tranquille aux cotés de Cuco et Kwe$t avec son nouveau morceau « 777 » et son clip tourné à Los Angeles par le réalisateur KIDD. « 777 » n’est pas un numéro d’urgence mais plutôt une révélation divine qui vient en confrontation du fameux chiffre satanique « 666 ».

 

Écoutez ou procurez-vous le single sur les plateformes habituelles.