Si on trace des lignes entre la France, la Martinique et la Guadeloupe, on tombe dans l’océan Atlantique. Si on vous dit ça, ce n’est pas pour que vous alliez vous geler les fesses dans les eaux internationales mais pour vous situer la triangulaire que forme le groupe Dowdelin, composé de la chanteuse Olivya et du producteur et musicien Dawatile (que l’on connait beaucoup avec Flowatile) dans un premier temps. Puis le duo a été rejoint par  le poly – instrumentiste Raphaël Philibert pour compléter un projet autour d’un son « Future Kreol ». Cette triangulaire qui trouve son épicentre à Lyon où s’est forgé le concept.

En effet, c’est bien en créole que la voix de Olivya vient se promener sur les instrumentations électroniques et polyrythmiques de ces comparses. Le style est aussi instinctif que puissant, aussi festif que hybride. Une hybridité qui tire son essence dans les pensées du sociologue anglais Paul Gilroy et son « Atlantique Noir », théorisant le fait « qu’il existe une culture hybride, qui n’est ni africaine, ni américaine, ni caribéenne, ni britannique, mais tout cela à la fois ».

Le titre « Laissé Mwen » (avec l’autre extrait « Éléphants Roses ») contient tous ces éléments et laisse présager un premier album « Carnaval Odyssey » rempli de curiosités sonores. Sortie prévue pour le 26 octobre chez Underdogs Records.

 

Le single et l’album en précommande sont disponibles sur le Bandcamp de Underdogs Records.

 

DOWDELIN : LAISSÉ MWEN

 

 

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