Première belle exposition de 2008 ! 90bpm vous propose une rétrospective photographique de « Cosmic Graffiti », la dernière exposition de L’Atlas, qui a lieu à l’ Espace Beaurepaire (Paris XIe) jusqu’à fin janvier 2008.L’ Atlas y a notamment réalisé des oeuvres autour de motifs de plaques d’égouts, qu’il a recueilli lors de ses différentes pérégrinations autour du monde.

« Attiré par une force tellurique transperçante, je photographie le bitume de manière systématique depuis mon enfance: le néo-graphisme créé par l’urbanisme contemporain est, à mon sens, une oeuvre en soi.
Bitumes, pavés, plaques d’égouts, grilles de métro et marquages signalétiques forment un univers dont je cherche à transcrire la poésie via les arts plastiques
Si la photographie capture le réel, elle ne saurait rendre la matière de ce qu’elle ravit. L’empreinte, quant à elle, fait naître un langage plastique qui, en aspirant l’âme des choses, leur donne une identité distinctive.
Cette marque en creux ou en relief obtenue par pression est le pont entre la photographie et la peinture, le chemin vers la sculpture.

En tant qu’aiguilleur du monde urbain, j’ai décidé d’orienter les regards vers l’essence de l’être urbain, qui malgré sa violence, offre une indéniable poésie visuelle. »

Première belle exposition de 2008 ! 90bpm vous propose une rétrospective photographique de « Cosmic Graffiti », la dernière exposition de L’Atlas, qui a lieu à l’ Espace Beaurepaire (Paris XIe) jusqu’à fin janvier 2008.L’ Atlas y a notamment réalisé des oeuvres autour de motifs de plaques d’égouts, qu’il a recueilli lors de ses différentes pérégrinations autour du monde.

« Attiré par une force tellurique transperçante, je photographie le bitume de manière systématique depuis mon enfance: le néo-graphisme créé par l’urbanisme contemporain est, à mon sens, une oeuvre en soi.
Bitumes, pavés, plaques d’égouts, grilles de métro et marquages signalétiques forment un univers dont je cherche à transcrire la poésie via les arts plastiques
Si la photographie capture le réel, elle ne saurait rendre la matière de ce qu’elle ravit. L’empreinte, quant à elle, fait naître un langage plastique qui, en aspirant l’âme des choses, leur donne une identité distinctive.
Cette marque en creux ou en relief obtenue par pression est le pont entre la photographie et la peinture, le chemin vers la sculpture.

En tant qu’aiguilleur du monde urbain, j’ai décidé d’orienter les regards vers l’essence de l’être urbain, qui malgré sa violence, offre une indéniable poésie visuelle. »

Première belle exposition de 2008 ! 90bpm vous propose une rétrospective photographique de « Cosmic Graffiti », la dernière exposition de L’Atlas, qui a lieu à l’ Espace Beaurepaire (Paris XIe) jusqu’à fin janvier 2008.L’ Atlas y a notamment réalisé des oeuvres autour de motifs de plaques d’égouts, qu’il a recueilli lors de ses différentes pérégrinations autour du monde.

« Attiré par une force tellurique transperçante, je photographie le bitume de manière systématique depuis mon enfance: le néo-graphisme créé par l’urbanisme contemporain est, à mon sens, une oeuvre en soi.
Bitumes, pavés, plaques d’égouts, grilles de métro et marquages signalétiques forment un univers dont je cherche à transcrire la poésie via les arts plastiques
Si la photographie capture le réel, elle ne saurait rendre la matière de ce qu’elle ravit. L’empreinte, quant à elle, fait naître un langage plastique qui, en aspirant l’âme des choses, leur donne une identité distinctive.
Cette marque en creux ou en relief obtenue par pression est le pont entre la photographie et la peinture, le chemin vers la sculpture.

En tant qu’aiguilleur du monde urbain, j’ai décidé d’orienter les regards vers l’essence de l’être urbain, qui malgré sa violence, offre une indéniable poésie visuelle. »

Première belle exposition de 2008 ! 90bpm vous propose une rétrospective photographique de « Cosmic Graffiti », la dernière exposition de L’Atlas, qui a lieu à l’ Espace Beaurepaire (Paris XIe) jusqu’à fin janvier 2008.L’ Atlas y a notamment réalisé des oeuvres autour de motifs de plaques d’égouts, qu’il a recueilli lors de ses différentes pérégrinations autour du monde.

« Attiré par une force tellurique transperçante, je photographie le bitume de manière systématique depuis mon enfance: le néo-graphisme créé par l’urbanisme contemporain est, à mon sens, une oeuvre en soi.
Bitumes, pavés, plaques d’égouts, grilles de métro et marquages signalétiques forment un univers dont je cherche à transcrire la poésie via les arts plastiques
Si la photographie capture le réel, elle ne saurait rendre la matière de ce qu’elle ravit. L’empreinte, quant à elle, fait naître un langage plastique qui, en aspirant l’âme des choses, leur donne une identité distinctive.
Cette marque en creux ou en relief obtenue par pression est le pont entre la photographie et la peinture, le chemin vers la sculpture.

En tant qu’aiguilleur du monde urbain, j’ai décidé d’orienter les regards vers l’essence de l’être urbain, qui malgré sa violence, offre une indéniable poésie visuelle. »