Secousse, c’est la soirée mensuelle organisée par Johan et Etienne de Radioclit/The Very Best. Soit la crème de la crème en matière de sonorités venues d’ailleurs. Ces deux gaillards qui en ont dans leurs bermudas d’aventurier, se décrivent comme « des Indiana Jones soniques »… Review

Ca tombe bien, leurs soirées ont tout de grandes épopées à galoper dans les espaces les plus vastes du monde.

Le principe des soirées Secousse est simple : résidence mensuelle, Secousse accueille à chaque fois des artistes de divers horizons mais frères de latitude (ou l’inverse ?). Plusieurs heures de musique et de danse effrénées secouent l’endroit investi pour l’occasion; que l’épicentre du tremblement soit à Londres, Paris ou Brooklyn. Secousse n’est pas une soirée comme les autres : c’est un bal de charité : tous les fonds récupérés sont à chaque fois reversés à des associations.

Le 22 avril dernier, au Divan du Monde, avait lieu la deuxième soirée Secousse organisée à Paris, pour les Enfants de Don Quichotte.

A l’entrée, la foule fait impatiemment la queue. L’ambiance est bon enfant, les gens rieurs, ce soir on est définitivement opérationnels pour passer une bonne soirée.

L’atmosphère chaleureuse se confirme dans le hall du Divan. Aurélien de l’association, nous demande si l’on connaît le concept des soirées Secousse. Oui, lui répond-on, bons élèves parce que l’on s’est beaucoup renseignés avant; et il nous tend un petit cocktail de bienvenue.

A l’intérieur, la température augmente. Au fond de la salle, des danseuses africaines tambourinent des pieds à en faire trembler la scène. Le set d’Etienne Tron invitent les gens à se former en cercles de danse dans le public. A l’étage, l’ambiance n’a pas de quoi rougir : les filles s’accrochent à la rampe et trémoussent leurs fessiers, les garçons tapent du pied et marquent la cadence. On dirait un grand cirque, ou une comédie musicale qui répète. Frénésie, chaleur, tambour sont les mots clés de cet instant magique.

Quand Etienne quitte finalement les platines et laisse la place à l’Ecole du Cul, c’est toute une forêt de bras en rythme qui s’abat sur la fosse. On trinque des bières, l’ambiance ne faiblit pas, tout le monde continue de danser.

La soirée dure jusque 3h, mais on part avant. Avec la promesse, tout de même, de faire la fermeture la prochaine fois !

Ndlr, j’écris ces lignes en écoutant Radio Secousse, si vous avez vous aussi envie d’expérimenter l’air chaud des zones semi-arides de la planète, cliquez vite par ici.

Par LAYSTARY pour 90bpm