Vieille gloire du circuit des compétitions (champion du monde ITF beat juggling 2002 avec sa routine Prefuse 73 devenue classique, champion du monde All Star Beatdown 2002, la compétition organisée par les Allies – Craze, A-trak, Klever.. -, vice-champion du monde DMC Battle for world supremacy 2006) et dj de scène pour Rocé, Antihéros et Grems, DJ Troubl’ semble vouloir privilégier la musique et l’édition, que ce soit sur son EP « Who’s the fool », son album solo, ses compositions pour Grems et Antihéros, ou encore ses breakbeats Dubabreaks et Brikabreaks.

90bpm: Qu’est-ce que tu as voulu apporter avec Dubabreaks par rapport aux précédents breakbeats?

Troubl’: J’ai surtout voulu essayer de changer un peu de son parce qu’avec les Brikabreaks, j’étais vraiment plus parti dans l’électro. C’était plus dans ces sonorités-là. Avec les Dubabreaks, vu que le dubstep arrivait doucement en France, j’ai sauté sur l’occasion, et j’ai fait directement des breakbeats un peu inspirés de ce son pour pouvoir permettre aux djs de s’en servir et de pouvoir aussi changer un peu de son dans les compéts et tout ça. Et en même temps le dubstep se rapprochait pas
mal aussi des sonorités de scratch qu’on avait à l’époque, donc c’était une bonne occasion.

90bpm: Mixmaster Mike disait s’intéresser au dubstep, qu’est-ce qui t’interpelle dans ce son en particulier?

Troubl’: Je trouvais ça assez frais, ça changeait et puis j’aime aussi beaucoup le son anglais, donc tout ce qui vient de là-bas me plaît. Je trouvais que les sonorités se rapprochaient du délire dj/scratch/turntablism, je trouvais que ça collait assez bien, donc du coup ça m’a attiré forcément.

90bpm: En parlant de son anglais, tu peux parler de ce que tu faisais avec les Mixologists?

Troubl’: Quand j’avais commencé au tout début, j’étais parti habiter en Angleterre pendant un an et demi. Du coup je travaillais dans un magasin là-bas où il y avait des platines en bas. Il y a un des Mixologists qui est venu un jour et du coup on s’est rencontrés. J’ai commencé à bouger chez eux, à travailler avec eux. Quand je suis revenu en France, on s’est un peu moins vus, mais les connexions sont toujours là.

DJ Troubl’

90bpm: Je me rappelle d’une interview de Nétik et toi où tu disais que le son des DMC après 1998 a dérivé vers l’électro avec les sets de Craze mêlant breakbeat et drum n bass..

Troubl’: Ouais, il y a eu un changement. Pendant un temps, ça a été vachement classique, old school, breakbeat comme ça l’a été pendant des années et puis au bout d’un moment ça a commencé à partir vraiment en électro de toutes façons, ça n’avait plus rien à voir avec du rap. Moi je commençais à faire des routines avec Prefuse, parce que je trouvais qu’il y avait une nouvelle énergie, et le son était plus fat. Forcément avec une routine avec du son plus fat, ça donne un résultat meilleur.

90bpm: Tu as une idée de comment s’organisent les cycles de sonorités aux DMC, on parle d’une prédominance du son SebastiAn aujourd’hui par exemple..

Troubl’: C’est parti dans le son saturé, un peu dans le Ed Banger et compagnie, dans la techno. Enfin là c’est limite un peu trop techno pour moi, je décroche un peu j’avoue. Mais je pense que ça va bientôt changer parce que ça sent le fatigué.

90bpm: Nétik disait s’être senti old school à une époque en jugeant les ITF avec Rafik, Unkut, Tigerstyle, ce qui l’a fait revenir dans les compétitions en 2006; d’autres s’accordent à dire que le niveau des compétitions a plutôt régressé. Comment tu situes le niveau des compétitions?

Troubl’: Moi aussi on m’a déjà dit que j’étais old school mais bon en même temps, on peut dire que Craze il est old school aussi, mais bon ils sont pas old school, c’est des classiques et des basiques. Après que le niveau des compétitions ait régressé, je pense que c’est clair, il y a rien à dire là-dessus.

90bpm: Tu penses que ça va remonter?

Troubl’: En même temps je pense que si ça a régressé, c’est que ceux qui y portaient beaucoup d’intérêt avant peut-être maintenant portent moins d’intérêt aux compétitions, donc ceux qui pourraient faire des trucs assez fou n’y vont plus, puisqu’en même temps il y en a plein qui pourraient faire les championnats et qui relèveraient le niveau.

90bpm: Il y a des gens comme Static, P-Money, P-trix qui auraient le niveau..

Troubl’: Je pense que maintenant ils doivent être déjà plus vieux. C’est pareil aussi les compétitions ça prend du temps, c’est un investissement. Les compétitions ça peut se faire quand on a 18 ans, quand on a pas trop de souci dans la vie, moi c’est à ce moment là que j’étais le meilleur pour les compétitions. Moi il faut que je mange, j’ai un appartement. Static il a peut-être 35 balais, il a peut-être un gamin, une femme. Il a pas le temps de faire ça (rires).

DJ Troubl’

90bpm: Comme Tigerstyle, tu scratches des deux mains, ça apporte de la valeur ajoutée en compétition?

Troubl’: Ouais carrément. Déjà on n’est pas beaucoup à scratcher des deux mains. Rien qu’avec un beat juggling, on peut tout faire avec les deux mains après.

90bpm: Ca dédouble les possibilités..

Troubl’: Ouais carrément.

90bpm: Pour toi scratcher des notes de guitare en compétition, ça n’a pas lieu d’être puisqu’étant moins rentre-dedans que ce qu’on demanderait en battle. C’est pourtant ce qu’a fait Rafik en 2006 avec à mon sens l’un des meilleurs shows de la décennie si on fait abstraction des problèmes techniques. Scratcher des sons d’instrument, c’était aussi la démarche entreprise par Scratch Action Hiro, et leurs successeurs de Birdy Nam Nam..

Troubl’: C’est bien mais moi j’aime pas ça. Je fais partie de la génération où c’était la technique, la technique, les trucs de fou. Des fois on mettait un peu la musique de côté, mais ça n’empêche pas que c’était pas dégueulasse. Après passer six minutes à scratcher des flûtes et des nappes, c’est bien mais moi je le ferais pas.

90bpm: Tu as fini deuxième aux DMC Battle for world supremacy 2006, tu penses que les gagner aurait boosté ta carrière comme ça a été le cas pour Nétik en individuel?

Troubl’: Peut-être, en même temps ceux qui ont vu la compétition savent que j’aurais dû gagner si j’avais pas fait deux trois erreurs. Mais dire que ça aurait relancé ma carrière je ne sais pas, je pense pas. Peut-être que si j’avais gagné le 6 minutes ouais, ça l’aurait peut-être relancé, mais la battle je pense pas, ça n’a pas autant de valeur que le 6 minutes, ça ne pèse pas autant.

90bpm: Tu es un dj très productif, que ce soit sur scène avec Rocé, Grems et Antihéros, la production avec les breakbeats Dubabreaks et Brikabreaks ou les compositions pour Grems et Antihéros, et pourtant on a l’impression que ta notoriété ne décolle pas tant que ça en dehors du monde du scratch..

DJ Troubl’

Troubl’: Mais moi ma notoriété j’ai pas envie de la faire dans le monde du scratch déjà. Je pense que je l’ai déjà fait, j’ai déjà prouvé ce que j’avais à faire là-dedans et le monde du scratch et du dj c’est bien, mais de toutes façons c’est une minorité et on est pas des millions non plus. Et moi je préfère privilégier la production, la musique plutôt que d’aller m’embêter à scratcher pendant des jours et des jours pour rien du tout au final.

90bpm: J’ai l’impression qu’on te connaît surtout via les ITF 2002..

Troubl’: Les gens ils me parlent surtout de la Prefuse. C’est surtout le truc qui a marqué les gens, le fait de faire cette routine-là. Mais bon des trucs depuis j’en ai fait des kilos et des kilos. Après si les gens s’intéressent pas, c’est pas grave, ceux qui s’intéressent ils savent que je suis productif et que je fais plein de trucs. C’est pas avec le scratch et le dj que je ferai carrière, c’est avec la musique tout simplement.

90bpm: Et tu penses que tu peux t’imposer avec ton album?

Troubl’: De toutes façons, mon album il est en préparation. Après je te le dis tout de suite, il y aura presque pas de scratch parce que j’ai fait ce qu’il y avait à faire dans le scratch. Maintenant j’ai envie de faire de la musique, après que les gens ils l’écoutent qu’ils l’aiment ou qu’ils l’aiment pas après c’est pas grave. Je pense pas que je finirai sur scène à faire le dj ou à faire des routines ni quoique ce soit.

90bpm: Tu peux parler de cet album?

Troubl’: En ce moment je finis trois trucs en fait, j’ai l’album de Grems que je suis en train de terminer parce que je fais la majorité des productions sur ses trucs, enfin j’essaie. Qu’est-ce que j’ai d’autre? J’ai mon maxi qui va sortir "Who’s the fool" qui est carrément complètement différent de ce que je fais d’habitude, mais du coup qui est beaucoup plus d’actualité dans ce que je fais. Donc ça ça va sortir. Il y a aussi l’album et l’album ce sera des trucs pas vraiment scratch. Il y aura peut-être un ou deux morceaux avec des scratchs vraiment pour faire plaisir aux djs. Mais sinon c’est de la production ça va du broken, de la house, du rap, des remixs, dubstep, breakbeat, un peu tout ce d’où je viens. J’ai tout mélangé, j’ai fait mon mélange de tout ça, j’ai fait une vingtaine de morceaux, et puis voilà moi ça me plaît, si ça plaît aux autres, c’est très bien.

90bpm: Il me semble que Grems aime bien rapper sur ce type de son, house et broken beat..

Troubl’: Ouais. C’est tout mélangé. J’ai tout mélangé. J’essaie de mélanger toutes les influences et d’en faire ma sauce.

90bpm: Est-ce que tu suis l’évolution des musiques ghetto, qu’elles soient grime ou baltimore, dans le cadre de la composition pour Grems ou Antihéros?

Troubl’: Ouais de toutes façons, je me tiens bien informé de ce qui se fait, de ce qui existe, et de ce qui marche, et de ce qui buzze. Ca veut pas dire que je fais ce qu’il faut pour le faire. Je suis inspiré de tout, baltimore, vraiment tout, n’importe quoi. Surtout anglais quand même, il faut l’avouer.

90bpm: Tu as des groupes anglais de prédilection?

Troubl’: Non pas vraiment. En dubstep il y a Bar9 qui est bien en ce moment, qui fait des remixs pour Foreign. Il me plaît bien, j’aime bien. Après des mecs en particulier non, il y a tellement de mecs. Plus le style est frais, plus il y a de mecs qui arrivent de nulle part, et c’est encore pas fini il y aura encore des mecs plus forts qui vont arriver bientôt je pense. Donc ça reste des trucs à suivre.

DJ Troubl’ 

90bpm: Tu travailles avec des gens qu’on qualifie souvent de différents dans scène rap française – Rocé, Grems, Antihéros -, qu’est-ce qui fait leur originalité selon toi?

Troubl’: Rocé, je crois qu’il a pas envie de se mélanger à tout le rap ghetto puisque c’est un mec à la cool. Il fait vraiment ça par passion et il kiffe faire passer son message. Après avec Rocé, j’ai surtout fait des stages à Dijon, on n’a pas vraiment vraiment bossé ensemble à faire de morceaux ensemble ou des choses comme ça, on a surtout bossé sur des projets pour des jeunes. C’est pas celui que je connais le mieux artistiquement. Après Grems, pour ceux qui connaissent pas, c’est super original. En même temps il y en a qui aiment pas du tout, il y en a qui aiment bien. Antihéros c’est original. Mais de toutes façons j’irais pas faire un morceau pas original. Moi de toutes façons j’ai mon côté original et j’aime bien faire des trucs un peu bizarres, pas encore entendus. J’essaie de faire un truc un peu original, donc par déduction j’aime bien bosser avec des gens qui font des choses originales aussi.

90bpm: En parlant d’originalité, comment tu as travaillé la prod d’Air Max?

Troubl’: Tout bêtement. J’avais une idée, c’était de mélanger du SebastiAn à de la baltimore, donc j’en suis arrivé à ça, influencé par des mecs comme Oizo ou des choses comme ça.

90bpm: Tu es connecté avec Mr Oizo?

Troubl’: Non pas du tout. Je sais qu’il a dit que la prod d’Air Max était pas mal. C’est déjà sympa (rires).

90bpm: Tu es dj de scène pour les artistes qu’on a cités, est-ce que ton travail diffère suivant les artistes?

Troubl’: Ouais carrément (rires). On va reprendre les trois exemples, des mecs comme Rocé ils vont me dire "envoie moi un beat et je rappe dessus", le mec il y a pas de souci, il va faire son truc, il sait vraiment s’adapter, freestyle cool vraiment. Après Antihéros, j’essaie de vraiment bosser le truc super carré. Ma vision du truc c’est que j’aime bien que tout soit super carré, que tout soit organisé. Quand je fais un concert avec des artistes, je pars pas tout seul. Quand je suis tout seul, je fais freestyle parce que j’aime pas préparer mais j’aime bien que tout soit carré, tout mettre bout à bout, que l’ordre ne change pas au dernier moment. Donc avec Antihéros ça marche mais avec Grems ça marche déjà moins (rires). Par exemple, on va faire un concert et puis deux semaines après il va vouloir changer tel morceau, tel morceau. Donc chacun sa manière de travailler même si j’essaie d’être le plus carré possible à chaque fois.

90bpm: Tu évolues aussi dans ta manière de faire de la musique scratchée, avec des scratchs plus parcimonieux comme sur les voix de "I just wanna" par exemple..

Troubl’: Il y a des petites voix, un petit refrain de voix. Enfin, le scratch j’essaie de m’en servir occasionnellement. Je suis surtout vraiment dans la prod, je préfère essayer de m’améliorer dans le mastering et dans les prises de voix plutôt que m’entraîner aux flares et aux 3 click.

90bpm: La scratch music, c’est pas quelque chose qui t’intéresse?

Troubl’: Je crois que j’en ai jamais vraiment fait en fait. Peut-être au tout début quand j’avais pas d’ordinateur.

90bpm: Sur ton album "Smoked out dreams"?

Troubl’: Ouais je devais le sortir celui-là. C’est pareil, je dis que je vais sortir un album mais il y en a déjà quatre de prêts, mais bon peut-être qu’un jour je pense que je vais les lâcher sur internet gratuitement pour au moins que les gens écoutent.

90bpm: Comme la mix-tape Quasimoto (rires).

Troubl’: La Quasimoto, c’est pas moi qui l’ai mise gratuit (rires). Tout le monde croit qu’elle est gratuite. J’aurais pu gagner beaucoup d’argent avec ça (rires).

DJ Troubl’

90bpm: La mode est aux mixes fourre-tout..

Troubl’: Je trouve ça un peu usé. Pendant un temps, il y a vraiment tout le monde qui faisait ça, mettre du Rage Against the Machine, du Nirvana et tout. Ca s’entendait partout donc finalement ça servait plus à rien de le faire. Mais maintenant je me suis dit au lieu de pas savoir quoi mixer parce que j’aime tellement de styles différents, je me suis dis "maintenant je mixe, je fais du scratch, je mets du dubstep et de l’électro, et puis voilà c’est terminé".

90bpm: Il y a des djs de dubstep ou d’électro qui t’ont influencé dans le mix?

Troubl’: En dj dubstep j’ai pas vu grand chose. De toutes façons, en même temps c’est des styles qui sont assez simples à mixer, c’est toujours le même bpm, il suffit juste de faire un peu attention à ce qu’on fait, ça y va tout seul. Mais moi c’est surtout les mecs qui mettent des sons complètement fous plus que la technique de mixer etc.

90bpm: Tu as composé tes routines du championnat de France avec le Jad?

Troubl’: En fait moi j’ai préparé mes routines. Je voulais aller faire le championnat de France, donc j’avais préparé quelques routines. Je m’y suis mis deux semaines à l’avance comme d’habitude. Et du coup il m’en manquait une. J’avais trois routines que j’aimais bien, et j’ai fait le championnat de France avec tout ça. J’ai gagné et en fait de là j’ai demandé au Jad juste de jeter un oeil à tout ça, du coup je lui ai envoyé toutes mes routines avec mes vidéos et tout ça. Et il y en a une où il a rien fait, une où il a rajouté une montée, deux trois sons, histoire que ça booste un peu plus et du coup il m’en a fait une, il m’a filé un beat et une plage scratch. Et j’ai fait une routine en deux trois jours, et puis bon ça plaisait à tout le monde très bien, c’est la drum n bass du coup, celle de la fin. Mais non il a pas fait toutes mes routines, il a jeté un oeil dessus et il a fignolé, rajouté des trucs où il y avait des trous, et il m’a donné une routine.

90bpm: Comme Audiomicid, Nétik avec le Jad, ou C2C, tu as su créer ton propre son sur ces trois routines..

Troubl’: Ca faisait un bout de temps que je voulais refaire des routines puisque celles d’avant c’était Shadow et Prefuse et tout ça donc ça me représentait plus vraiment. Et puis moi ça me saoûlait de les faire en compét, puisqu’elles m’éclataient vraiment plus. Du coup, j’ai voulu me refaire un truc d’actualité vraiment en phase avec le son dans lequel j’étais à l’époque. J’ai essayé de faire de l’aggressif sans non plus essayer de sonner Jad parce que Jad il avait son son qui sonnait assez particulier. J’ai voulu sonner différemment et voilà.

90bpm: Et comment tu le qualifierais ce son alors ?

Troubl’: Troubl’ (rires).

90bpm: D’après Nétik, tu as une collection de soul et funk importante, c’est vrai ?

Troubl’: En fait j’ai hérité de la collection de mon frère qui était dj dans les bonnes années. J’ai peut-être 150 vinyles, c’est pas beaucoup. Du coup j’en ai racheté, j’ai commencé à triper dans les samples originaux puisque j’en avais trouvé plein dans ceux de mon frère. J’en ai acheté mais ça fait bien deux trois ans que j’ai pas acheté de disque. Ma collection de funk, on peut dire que c’est celle dont je suis le plus fier.

90bpm: La rumeur parlait d’un duo avec Nétik..

Troubl’: C’est le duo dont tout le monde a rêvé, dont même moi j’ai rêvé, dont même lui a rêvé mais qui n’existera sûrement jamais parce que lui il a pas le temps, j’ai pas le temps et on n’aura sûrement jamais le temps (rires). 

90bpm: Qu’est-ce que tu as pensé du décès de Roc Raida? Ca a été une influence pour toi en beat juggling?

Troubl’: Pas forcément une influence, mais pareil c’est un pilier de cette culture scratch. Ca me fait chier, enfin c’est pas mon frère, mais je l’ai rencontré, je lui ai serré la main, on a parlé quelques secondes. C’est toujours emmerdant de perdre un pilier d’une culture. C’est dommage.

Vidéo : Dj Troubl’ live @ Muzikmesse 2007

Vibes Eater pour 90bpm.com

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